Comment faire pour avoir plus confiance en moi ?

Cette question revient très souvent en séance parce que la majorité des Working Mums ne voit pas la personne qu’elles sont en réalité et souvent elles me disent :

« ah non je ne peux pas arriver à faire ça, je suis nulle »

« je ne peux pas être plus détendue »

« je ne peux pas m’empêcher d’être stressée tout le temps »

« si je ne le fais mais qui le fera ? »

Derrière le manque de confiance se cache un besoin non assouvi, une peur, une croyance… Sans la prise de conscience de ce qui vous pousse à ne pas avoir confiance en vous, vous resterez bloquée et prisonnière de votre manque de confiance.

Par quoi commencer ?

Par ce sur quoi vous avez le plus de prise, et qui pourtant vous semble le plus insurmontable, c’est-à-dire par… vous !

La confiance en soi, dans le meilleur des cas se construit pendant l’enfance.

Les mamans qui travaillent que j’accompagne ont connu des situations et des remarques de nature à démolir toute confiance en elle dès leur plus jeune âge. Elles sont convaincues qu’elles sont nulles et pensent que retrouver confiance est impossible. Et pourtant, c’est possible.
En travaillant.
Et comment ?
En y allant petit pas après petit pas. En voici 2 pour exemples :

Le premier pas : vous re-connecter à la personne que vous êtes, vous re-trouver

C’est ce qu’a vécu Irène lors de notre deuxième séance. En séance découverte, elle me dit :

« j’ai la tête dans le guidon, je cours tout le temps, je suis à bout de nerfs, et je vois que les autres y arrivent et j’en peux plus ».

Irène a l’impression de subir sa vie, de passer à côté du meilleur de sa vie de maman et de sa vie de femme. Elle est malheureuse car sa vie ne la satisfait pas. Elle a l’impression que l’herbe est plus verte ailleurs et elle se compare toujours aux autres en se rabaissant. Tout ce qu’elle fait, elle le fait dans l’espoir d’avoir le beau regard des autres pour avoir leur reconnaissance et l’impression qu’elle en vaut la peine.

Lors de nos 2 premières séances, je lui fais prendre conscience de ses valeurs et de ses besoins. Elle découvre  :

  • ce qui est fondamental pour elle et la booste
  • ce pourquoi elle est faite
  • vers où elle veut aller.

A la fin de la deuxième séance, Irène me dit, les larmes aux yeux, qu’elle a l’impression de savoir enfin qui elle est, sans la casquette de maman, épouse, employée, amie, soeur et que ça lui fait beaucoup de bien.

Au cours de séances suivantes, elle m’explique qu’elle a vécu toute son enfance et son adolescence dans l’ombre de son frère jumeau, parce que, lui, il avait tous les talents, et qu’elle, Irène, se voyait comme sa pâle copie encouragée par tous à faire aussi bien que lui.  Cette comparaison permanente a provoqué chez elle un manque de confiance profond.

Elle m’explique qu’elle a toujours eu du mal à se définir, à savoir qui elle était, elle.
En faisant ce travail de connaissance d’elle-même, elle a vu une image d’elle qu’elle a reconnue comme étant bien elle, valorisante et si différente de sa comparaison à son frère! Pour elle, la première marche de la confiance en soi est gravie.

Le deuxième pas : changer d’angle de vue

En parallèle des petits pas à faire pour regagner sa confiance en soi, je vous conseille de changer votre angle de vue sur ce qui vous arrive.

Vous êtes souvent des championnes pour évaluer :

les risques « Et si ma fille tombait de sa trottinette ? »
les ratés « Je suis sûre que je vais encore mal m’exprimer en réunion, je suis tellement nulle dès que ça touche à l’informatique »
les loupés possibles « je dois faire un gâteaux, je vais encore oublier un ingrédient ».

Et bien, je vais vous dire à vous, qui êtes des pros pour envisager le pire, de changer votre angle de vue sur ce qui vous fait peur ou ce qui vous bloque, la prochaine fois qu’un problème se présentera.

Voici comment :

Stéphanie se prépare à suivre son mari qui est muté en province avec leurs 2 enfants, 3 et 5 ans. Son mari lui annonce que finalement la mutation est repoussée de 5 mois.

Elle avait tout prévu pour le départ, de la nouvelle maison à la nouvelle école pour les enfants et à cette annonce, elle est envahie par l’angoisse :

« Partir quand même et rester plusieurs mois sans mon mari là-bas, ou rester ici mais sans travail et sans maison ? Je ne vois aucune solution à ce problème ».

Elle n’a regardé, en réalité, que les inconvénients de chaque option possible, et ne parvenait pas à faire un choix. Changer son angle de vue a tout changé.

Je lui ai demandé : « Et si ce problème était en fait une opportunité pour toi ? En quoi pourrait-il être une chance? ».

Il a suffi de quelques jours pour que Stéphanie réalise que ces 5 mois supplémentaires avant le déménagement et après sa rupture de contrat de travail allaient lui permettre d’expérimenter un projet personnel qu’elle avait en tête depuis longtemps. Avec ce nouveau regard, le « problème » s’est largement allégé, se réduisant à un réajustement logistique autour de la réalisation de ce projet personnel qui devenait tout à coup possible pendant ce temps supplémentaire.

Ce changement d’angle de vue n’est pas une garantie de réussite mais il est un outil qui, assurément, vous remet sur la piste de la confiance.

Et vous, quand allez-vous essayer de voir l’opportunité, plutôt que le problème ?

Vous voulez aller plus loin ? Et si vous commenciez par être plus sympa avec la Working Mum extra que vous êtes ?

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Et si vous sentez que c’est le moment pour vous d’y voir plus clair, de poser des mots sur vos maux et de valider que mon aide pourra vous être bénéfique, je vous propose une séance diagnostic* gratuite de 30 minutes, par skype.

*Cette séance offerte n’est pas un coaching, mais une occasion de clarifier votre situation et de vous donner plus de détails sur mes services si je vois que je suis en mesure de vous accompagner.

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« La différence entre celle que vous êtes et celle que vous voudriez être, c’est ce que vous faites »

 

Qui suis-je ?

Je suis Sandrine Joineau, créatrice de « au bonheur des Working Mums ». Comme vous, je n’arrivais pas à concilier ma vie de maman, de femme active et de femme. Trop de stress à cause de ma pression à être parfaite sur tous les fronts. Trop de tension avec ma fille. Trop d’insatisfaction, de frustration. L’exemple de Working Mum que je donnais à ma fille : stress, manque de confiance en moi, phrases négatives sur moi, cris, punitions, menaces… n’était pas celui que j’avais imaginé.

Un jour, à bout de nerf, j’ai coupé l’oreille de son doudou. J’ai pris conscience que je devais changer mon comportement. J’ai découvert le développement personnel, la parentalité positive et j’ai développé ma méthode pour plus de sérénité et de satisfaction. J’ai compris que je me prenais pour Wonder Woman, que je faisais passer les besoins des autres avant les miens et qu’ inconsciemment j’attendais leur reconnaissance. Insatisfaite et stressée, je passais à côté du bonheur d’être maman.

Je me suis formée au coaching et aujourd’hui, parce que je l’ai vécu et que j’ai changé, j’aide les Working Mums à concilier leur vie de maman et de femme active sans oublier leur vie de femme, grâce à une méthode d’accompagnement sur-mesure et ludique qui s’appuie sur la psychologie positive et la parentalité positive.

Un premier coup de pouce, mon quizz gratuit

2 min pour savoir si vous vous prenez pour Wonder Woman ou pas...

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