Pendant des années, j’ai eu le sentiment de ne pas être à ma place, de ne pas mériter ce qui m’arrivait de positif, de devoir me justifier en permanence. Dès que j’atteignais mes objectifs de manager, je minimisais toujours le niveau de ma réussite en disant que j’avais eu de la chance, que j’avais une équipe formidable, que le point de vente était bien situé…

Je ne savais pas profiter de l’instant où la réussite est soulignée car d’une part, je n’avais pas l’impression d’y être pour quelque chose et d’autre part, je craignais ne plus pouvoir y arriver de nouveau car j’avais peur que l’on se rende compte que je n’étais pas à la hauteur, je me disais « à un moment ils vont se rendre compte que ce sont les circonstances extérieures qui me font réussir et que je ne mérite ni ma place ni les louanges ».

Ce sentiment d’imposture était fortement présent dans ma vie professionnelle mais également dans ma vie personnelle. Je me dévalorisais en permanence et j’étais incapable de recevoir les compliments.

Si j’avais une belle robe, ce n’était pas parce que j’avais bon goût mais parce que j’avais eu de la chance de passer devant Naf Naf.

Si ma fille avait une jolie coiffure, ce n’était pas parce que j’étais douée mais parce que j’avais eu de la chance de tomber sur un bon tuto.

Si un de mes plats étaient super bon ce n’était pas grâce à moi mais parce que j’avais eu de la chance de trouver la bonne recette et qu’en plus elle était facile.

Si on me remerciait de ce que j’avais fait, je ne me disait pas « oui, tu as été gentille », je me disais que ce que j’avais fait était normal.

Bref je minimisais toujours ce que j’étais capable de réaliser ou d’être.

Et le pire, c’est que plus on mettait l’accent sur mes qualités et mes réussites et plus je me sentais mal car je me disais que j’allais être démasquée un jour, qu’on se rendrait compte que je ne valais pas grand-chose.

J’étais en plein syndrome de l’imposteur mais je ne le savais pas, je me dévalorisais et m’auto-sabotais.

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur d’après les spécialistes :

« C’est un processus de dévalorisation excessive et bien tenace qui touche les hommes comme les femmes et qui, pour schématiser, protège un système de croyance (je ne suis pas à la hauteur) au prix d’un tas d’effets pervers :

Le stress, le sentiment de honte, l’anxiété. Bref, le syndrome de l’imposteur peut gâcher une grande part de plaisir au travail.

La difficulté à demander de l’aide (le risque est trop grand qu’on y voit un indice de taille de la gigantesque incompétence)

Une estime de soi fragile, un sentiment d’infériorité, la difficulté à reconnaître sa propre valeur et la crainte du regard de l’autre.

La difficulté à accueillir les compliments, les mots gentils, les retours positifs (et la propension à les juger comme erronés).  Paradoxe amusant, l’imposteur auto-déterminé a tendance à sur-estimer la valeur et les compétences des autres, mais les prend pour des mous du bulbes lorsqu’il s’agit d’évaluer ses propres compétences. C’est donc une construction de tout un système de croyances erronées comme fondation à sa dévalorisation.

Ce comportement se traduit par deux types de stratégies destinées à cacher ce qui est perçu comme la vérité et qui renforcent le comportement. C’est très pratique, l’arrosage automatique des croyances, elles s’alimentent toutes seules :

En faire toujours plus : le surinvestissement qui paraît indispensable pour compenser l’effroyable manque de compétences

En faire un peu moins : le sous-investissement est une formidable stratégie d’échec qui permet de justifier un éventuel échec ».

Maintenant que vous en savez plus sur les mécanismes qui donnent l’impression de ne pas mériter sa place, posez-vous cette question :

Quelle est la première petite action que je peux mettre en place pour ramollir ce syndrome de l’imposteur ?

Quelques pistes pour vous y aider :

Cesser de vouloir être parfaite

Ne pas se laisser définir par le regard de l’autre

Reconnaître ses réussites

Ne pas se comparer aux autres…

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Qui suis-je ?

Je suis Sandrine Joineau, créatrice de « au bonheur des Working Mums ». Comme vous, je n’arrivais pas à concilier ma vie de maman, de femme active et de femme. Trop de stress à cause de ma pression à être parfaite sur tous les fronts. Trop de tension avec ma fille. Trop d’insatisfaction, de frustration. L’exemple de Working Mum que je donnais à ma fille : stress, manque de confiance en moi, phrases négatives sur moi, cris, punitions, menaces… n’était pas celui que j’avais imaginé.

Un jour, à bout de nerf, j’ai coupé l’oreille de son doudou. J’ai pris conscience que je devais changer mon comportement. J’ai découvert le développement personnel, la parentalité positive et j’ai développé ma méthode pour plus de sérénité et de satisfaction. J’ai compris que je me prenais pour Wonder Woman, que je faisais passer les besoins des autres avant les miens et qu’ inconsciemment j’attendais leur reconnaissance. Insatisfaite et stressée, je passais à côté du bonheur d’être maman.

Je me suis formée au coaching et aujourd’hui, parce que je l’ai vécu et que j’ai changé, j’aide les Working Mums à concilier leur vie de maman et de femme active sans oublier leur vie de femme, grâce à une méthode d’accompagnement sur-mesure et ludique qui s’appuie sur la psychologie positive et la parentalité positive.

 

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