Savez-vous que la quête de perfection peut conduire au burn-out?

Je travaille avec des Working Mums qui, souvent, sont en arrêt de travail pour burn-out et voici ce que l’une d’entre elles m’a dit :

cela faisait très longtemps que j’étais épuisée, que j’étais au bord de craquer, mais je pensais réellement tout maitriser et contrôler, je m’efforçais d’être parfaite sur tous les fronts, je croyais y arriver puisque, oui, j’assurais, j’avais un retour valorisant des autres, jusqu’au moment où mon corps a lâché et je me suis écroulée. Durant 2 ans, j’ai eu une vie active très investie, jusqu’à 60 heures par semaine, je gérais mes enfants en tentant de ne pas montrer mes angoisses et mon stress, mais je me voilais la face. Je n’existais plus en tant que « moi » dans ma vie, tout était tourné vers « l’image de moi » que je voulais donner aux autres.

Ce qui est frappant dans ce témoignage émouvant, c’est de constater que le burn-out n’est pas que le résultat d’une fragilité personnelle, c’est aussi l’effet miroir de ce que nous renvoie la société, avec cette exigence de performance qui repose encore plus sur les épaules des femmes actives.

Le burn-out est donc la conséquence « du trop » dans tous les domaines de vie (personnel, familial, couple, professionnel et social), c’est-à-dire :

trop d’investissement, trop de désir de perfection, trop de contraintes que l’on se pose à soi-même, trop de course par rapport au temps, trop de sur-exigence, trop peu d’estime de soi et de considération pour soi en tant que femme.

Notre qualité de femme et la suprématie masculine liées à certains environnements de travail (inégalité des salaires) amplifient la problématique du burn-out chez les femmes. Pour s’aligner aux hommes, beaucoup s’imposent d’être parfaites sur tous les fronts (femme active parfaite, épouse parfaite, maman parfaite, amie, sœur, fille parfaite), la conséquence de ce surinvestissement est l’épuisement qui s’installe et dure dans le temps. Elles ne cessent de se plier en 4, sans reconnaissance souvent et sur ce chemin de vie, elles s’oublient, elles, en tant que femme.

Existe-t-il un profil de femme prédisposé au burn-out ?

D’après le psychiatre Docteur Komplita,

la femme seule avec des enfants à charges, peu qualifiée, dans un poste précaire intenable et avec une importante pression de productivité, où l’on sait qu’elle sera remplaçable rapidement. Elle s’épuise parce qu’elle n’a pas tellement d’autres choix. Dans les postes élevés, il s’agit surtout de femmes avec un grand sens de l’engagement, qui ont une conscience professionnelle élevée. Lorsqu’elles n’arrivent pas à faire face, le réflexe naturel est alors d’accélérer la cadence, d’en faire plus que demandé, travailler le soir ou le week-end, au détriment de leur vie de maman et d’ailleurs elles penserons qu’elles sont de mauvaises mères. Chez elles c’est surtout la peur de ne pas assurer, de perdre la face, d’être en échec, de ne pas mériter leur statut, d’en être arrivé là par chance.

Que faire pour éviter le burn-out ?

Il est capital de prendre conscience que cette « quête du trop » est dangereuse et non obligatoire. La seule personne qui vous demande de vous prendre pour Wonder Woman, c’est vous-même. Une aide extérieure peut vous aider, en vous sortant de votre schéma de fonctionnement.

Peut-on rebondir après un burn-out ?

Les spécialistes sont plutôt rassurants, la fin d’une période de burn-out est souvent l’occasion d’un second départ dans la vie, avec la remise à plat de ses objectifs de vie, de ce qui est pour soi, de ses valeurs. C’est souvent l’occasion de devenir une version de soi plus authentique et enjouée, où le respect de soi prend toute son importance.

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*Cette séance offerte n’est pas un coaching, mais une occasion de clarifier votre situation et de vous donner plus de détails sur mes services si je vois que je suis en mesure de vous accompagner.

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« La différence entre celle que vous êtes et celle que vous voudriez être, c’est ce que vous faites »

 

Qui suis-je?

Je suis Sandrine Joineau, créatrice de « au bonheur des Working Mums« . Comme vous, je n’arrivais pas à concilier ma vie de maman, de femme active et de femme. Trop de stress à cause de ma pression à être parfaite sur tous les fronts. Trop de tension avec ma fille. Trop d’insatisfaction, de frustration. L’exemple de Working Mum que je donnais à ma fille : stress, manque de confiance en moi, phrases négatives sur moi, cris, punitions, menaces… n’était pas celui que j’avais imaginé.

Un jour, à bout de nerf, j’ai coupé l’oreille de son doudou. J’ai pris conscience que je devais changer mon comportement. J’ai découvert le développement personnel, la parentalité positive et j’ai développé ma méthode pour plus de sérénité et de satisfaction. J’ai compris que je me prenais pour Wonder Woman, que je faisais passer les besoins des autres avant les miens et qu’ inconsciemment j’attendais leur reconnaissance. Insatisfaite et stressée, je passais à côté du bonheur d’être maman.

Je me suis formée au coaching et aujourd’hui, parce que je l’ai vécu et que j’ai changé, j’aide les Working Mums à concilier leur vie de maman et de femme active sans oublier leur vie de femme, grâce à une méthode d’accompagnement sur-mesure et ludique qui s’appuie sur la psychologie positive et la parentalité positive.

 

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